Procédure de Passe

Je m'avance ici, parce qu'il y a sûrement à s'expliquer sur « la procédure de passe », celle du texte proposé par plusieurs personnes 'celles qui ont répondu à qui veulent) misent au travail lors de 4 réunions. Quatre personnes – Christine Chanvin, Jeanne Granon Lafont, Julien Maucade, Marie Laure Caussanel – ont assisté à toutes les réunions et deux personnes sont venues à une – Michel Elias – et deux réunions – Jacqueline Ferreri.

C'est un fait qu'une de ces personnes a tapé sur ordinateur le texte et « écrit les phrases ». Est-ce celle qui « écrit les phrases » qui écrit ?


Il me semble que ce qui a rassemblé ce groupe était d'essayer d'écrire une procédure qui permette une écriture topologique, voire une procédure topologique en passe, sans savoir si ça allait être possible ou non.

Délivrée des institutions ?

C'est impossible. Et pourtant quand on demande au jury d'avoir « pris leur carte quelque part », ça délivre d'une institution, plus exactement le passage dans une institution mais sûrement pas de ce qui s'institue.

C'est possible. L'introduction d'une « réponse conceptuelle du jury, repose sur une logique autre que la logique classique du « oui ou non ». La réponse du jury ne doit pas garantir au passant qu'il soit analyste ou non, qu'il puisse rentrer dans une institution ou non. La réponse est autre. Le troisième et quatrième temps devraient rendre compte de ce qui s'est institué.

Quelles garanties ?

Je ne pars pas du principe que je sais ce qu'est La passe. Et les querelles s'y afférents ne m'intéressent pas sinon par le fait qu'elles indiquent qu'il y a là, de la singularité. C'est pourquoi j'entends qu'il y a au moins une passe opur chacun, tout à fait singulière.

Une procédure de passe ouverte, c'et à dire qui permettent des passes singulières, cela suggère que justement chacun puisse y passer, analysant, analyste, passant, en coure, cure finie, s'il s'y engage, s'y autorise.

Certes, s'engager dans la procédure c'est rendre compte à d'autres, qui répondent.

D'où pas sans les autres.

Mon intérêt pour l'élaboration et l'effectuation de cette procédure provient de cette question : comment écrire une procédure qui permette l'écriture topologique d'où certaines logiques. Logiques que je décrirais ainsi :

 

 

 

 

DrawObject

 

Au « vrai ou faux » relatif à la logique propositionnelle, peut s'écrire une logique modifiée : « ni vrai, ni faux » mais c'est écrire « vrai et faux ».

On ne peut garantir détenir la vérité sinon un effet de vérité.

Cette logique peut tout à fait se pratiquer en dehors de la cure, au lieu de rester à de la logique propositionnelle « vrai ou faux, oui ou non » ou dans la négation des propositions.

 

C'est à dire qu'il y a de la place en jeu.

« qui veut » n'est pas laisser à tous vents, et ne veux pas dire n'importe quoi, sans garantie. « qui veut » répond à « oui ou non ».

La seule garantie possible, à mon avis, est celle des contraintes de structure.

Je ne pense pas le passant, le passeur et le jury s'inscrivent n'importe comment, et cette manière singulière de s'y inscrire participe l'institution d'une passe singulière.

La logique modale est de permettre dirrérentes modalités. Quand bien même quelqu'un s'inscrirait quelque part par la suggestion d'un autre, c'est lui qui s'inscrit.

De la mêm manière c'est bien l'analysant qui s'autorise.

De la même manière c'est le passant qui se prononce sur un effet de passe ou pas.

A ce moment où l'analysant rend compte de son passage à l'analyste, le jury n'a pas à donner une réponse pour garantir ou être garanti de ce passage.

Alors de quelle réponse s'agit-il ?

La « réponse conceptuelle » du jury est l'ouverture à l'écriture. L'écriture de la lecture de l'écriture du passant ? L'écriture topologique de quoi ça procède ? Comment rendre compte dans une logique de procédure d'une logique nodale ? Qu'est-ce qui se noue ?

J'écris ces logiques, formalisation en cours d'élaboration, par quelques traits, ici sous leurs formes les plus simples :

 

 

 

 

C'est une procédure de « Passe en responsabilité » : le pari que l'on se soutienne du désir d'écrire, à n'importe quelle place que se soit.

 

Marie Laure Caussanel

Vendredi 24 janvier 1997

 

 

et
ou

vrai

faux

vrai
faux

propositionnelle et modifiée

modale
décalée
nodale